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	<title>Groupe Lignarex</title>
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	<description>Une industrie verte au coeur de Saguenay</description>
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	<title>Groupe Lignarex</title>
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		<title>Dix ans de défis pour Lignarex</title>
		<link>https://lignarex.com/dix-ans-de-defis-pour-lignarex/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martin Choquette Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 13:18:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a dix ans, la Coopérative forestière Ferland-Boilleau devenait propriétaire de la Scierie Gauthier, qui venait de faire faillite à La Baie. L’usine est devenue Lignarex. « Bien honnêtement, les cinq premières années n’ont pas été faciles. On avait prévu investir 750 000 $ pour repartir tout ça ; finalement, ça nous a coûté 1,5 million $ », explique son directeur général, Éric Rousseau.]]></description>
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<div class="wp-block-button"><a class="wp-block-button__link" href="https://www.lequotidien.com/2022/09/08/dix-ans-de-defis-pour-lignarex-photos--video-c9c3fbd5f05ecc59819da81f28c7bbc7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article original</a></div>
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<h2 class="has-text-align-left wp-block-heading">Le Quotidien</h2>



<p><strong>Fierté. C’est le premier mot qui vient en tête en voyant l’homme se promener dans la cour à bois qui surplombe le Saguenay et ses immenses parois rocheuses. Si le départ n’a pas été canon, il y a une décennie, on constate que la scierie est aujourd’hui en bonne position.</strong></p>



<p>Fierté. C’est le premier mot qui vient en tête en voyant l’homme se promener dans la cour à bois qui surplombe le Saguenay et ses immenses parois rocheuses. Si le départ n’a pas été canon, il y a une décennie, on constate que la scierie est aujourd’hui en bonne position.</p>



<p>« Au début, on mettait les prix les plus bas pour réussir à passer à travers. Lignarex a été salutaire pour la coop. Après la crise de 2011, si on avait été une entreprise, on aurait tout fermé ça. On a perdu trois à quatre millions $. On a vraiment fait un <em>all-in</em> ici », explique le gestionnaire, qui est persuadé que le modèle coopératif leur a permis de surmonter les écueils.</p>



<p>En 2015, il fallait une fois de plus sauver les meubles. Un deuxième quart de travail a alors été intégré pour trouver une certaine rentabilité. « C’était la tempête parfaite. Le marché était à terre, le bois coûtait cher et il fallait réinjecter de l’argent pour passer au travers », se rappelle M. Rousseau.</p>



<p>Et cette première décennie mène à la pandémie de COVID-19. « La demande a explosé en juin 2020. Oui, on a fait de l’argent, mais je dirais que sur dix ans, on a surtout rééquilibré les choses. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« On n’est rien sans approvisionnement »</strong></h3>



<p>L’enjeu le plus important présentement pour Lignarex, c’est l’approvisionnement de la matière première. À ses débuts, la scierie détenait une garantie de 95 000 mètres cubes. « On a démarré le deuxième quart sans savoir qu’on en aurait plus. Finalement, on est passés à 150 000 mètres cubes », précise l’ingénieur forestier.</p>



<p>Le 1er avril 2023, le gouvernement québécois fera connaître les nouvelles garanties. Éric Rousseau croise les doigts pour en obtenir 250 000. « C’est ce que mon usine consomme annuellement. J’ai 100 000 mètres cubes à aller chercher dans les forêts privées, aux enchères et sur les lots intramunicipaux. On ne réussit pas toujours à l’obtenir. »</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« La forêt, c’est toujours de l’incertitude. »</p><cite>— Éric Rousseau</cite></blockquote>



<p>Le plan de rétablissement du caribou forestier est également attendu pour 2023. La Coopérative Ferland-Boilleau concentre ses récoltes principalement dans la Réserve faunique des Laurentides et au sud de la rivière Saguenay. Elle est donc préoccupée par la protection de la harde de Charlevoix et par les répercussions par osmose de ce qui s’en vient. « Quand les entreprises qui récoltent au nord voudront venir plus au sud, ça risque de se bousculer. Quand Résolu manque de bois et appelle au ministère, ç’a un plus gros impact que la coopérative. »</p>



<p>Il ne cache pas que la surprise a été grande lorsque la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards a présenté ses recommandations. « Personne ne s’attendait à ça. C’est un constat de protection qui est ressorti. Mais on doit aussi calculer les autres impacts. »</p>



<p>Est-il stressé ? « Il faut être à l’aise avec tout ça, parce que, la forêt, c’est toujours de l’incertitude », répond-il.</p>



<p>Éric Rousseau a surtout hâte de connaître les nouveaux contrats d’approvisionnement pour planifier la suite. « On n’a pas de dettes. On est prêts à investir en optimisation, en robotisation, mais il faut du volume de bois. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Tournée de l’usine</strong></h3>



<p>« De l’extérieur, ç’a l’air bien ordinaire, mais quand vous allez entrer à l’intérieur, vous allez être surpris. Il s’en brasse des affaires ici ! C’est pas loin de 50 millions $ par année et une cinquantaine de travailleurs », avertit le patron avant d’y entrer.</p>



<p>Chaque bille de bois est scannée pour déterminer son diamètre et sa longueur. Elle est ensuite dirigée vers l’ébouteuse, la déligneuse, l’empileuse et la latteuse. L’opération dure entre deux et trois minutes. Le bois est ensuite envoyé à l’usine Alexandre Côté, en Beauce, pour être séché et plané. La coopérative l’a achetée en 2021. « À La Baie, on n’a pas assez d’espace pour le sécher et l’ancienne administration, c’est ce qui a causé leur perte. Les inventaires devenaient trop gros. »</p>



<p>Ici, il n’y a pas de perte. Une fois la bille convertie en l’un des 24 produits possibles, les résidus sont transformés en écorce, en sciures ou en copeaux.</p>



<p>Chaque travailleur a une tâche bien précise. Dans la tour de contrôle, plusieurs écrans permettent de voir la moindre problématique. Lors de notre visite s’y trouvaient Sylvain Côté, en poste depuis 1990, et Mathieu Gagnon, à l’usine depuis quatre ans.</p>



<p>« L’équipe est équilibrée. On a une dizaine de travailleurs ici depuis le début et des plus jeunes », souligne M. Rousseau, qui prend le temps de présenter au <em>Quotidien</em> la seule travailleuse, Mylène Senneville.</p>



<p>Massothérapeute de formation, la pandémie l’a obligée à revoir son plan de carrière. Elle est responsable de l’entretien. « Ma <em>job</em> est super importante. Je dois m’assurer que le bran de scie et les copeaux ne s’accumulent pas dans les convoyeurs, sinon ça s’embourbe et ça bloque », explique-t-elle.</p>



<p>Les employés seront d’ailleurs récompensés vendredi, alors qu’une soirée reconnaissance est organisée.</p>
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		<title>Une bouffée d’air pour les scieries indépendantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Martin Choquette Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 20:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Le prix du bois d’œuvre a pratiquement triplé depuis un an, passant de 500 $ à 1400 $ par millier de pieds, pour un 2×4 d’épinette-pin-sapin de l’Est. Si ce prix risque de décourager le consommateur, les scieries indépendantes sont toutefois soulagées de cette hausse. C’est notamment le cas pour la Scierie Martel à Alma, [&#8230;]]]></description>
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<p>Le prix du bois d’œuvre a pratiquement triplé depuis un an, passant de 500 $ à 1400 $ par millier de pieds, pour un 2×4 d’épinette-pin-sapin de l’Est. Si ce prix risque de décourager le consommateur, les scieries indépendantes sont toutefois soulagées de cette hausse.</p>



<p>C’est notamment le cas pour la Scierie Martel à Alma, qui fonctionne à plein régime depuis le 1er mars, et qui prévoit persister sur cette lancée jusqu’au 20 décembre, date d’arrêt annuelle des opérations. L’usine entend produire 14 millions de pieds cette année.</p>



<p>Son directeur, Raynald Martel, affirme que c’est du « jamais vu ».</p>



<p>« Je n’ai jamais vu ça de ma vie! Jamais, jamais! Lors de la crise financière en 2008, il était monté, mais pas comme ça. L’an passé, il a monté haut, il est retombé au mois de novembre et je pensais que le dossier était réglé.&nbsp; Mais ç’a redécollé de plus belle. On ne s’en plaindra pas! », se réjouit-il.</p>



<p><strong>Variations</strong></p>



<p>Le prix du bois dépasse ainsi le 1 300 $ par millier de pieds qui avait été atteint en septembre dernier. En octobre, celui-ci a chuté à un peu plus de 700 $, pour ensuite remonter en novembre.</p>



<p>Depuis le début du mois de mars, celui-ci s’est stabilisé à en moyenne 1 400 $. Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) s’attend par ailleurs à ce que la forte consommation de bois perdure cet été.</p>



<p>« Ça fait du bien en tabarnouche! Ça donne de l’oxygène aux scieries parce que ça faisait assez longtemps qu’on manquait d’argent, qu’on ne travaillait pour rien », ajoute Raynald Martel.</p>



<p>Mais tout ce qui monte redescend et le marché ne doit pas être tenu pour acquis, admet-il. Le bois d’œuvre est un marché à forte volatilité.</p>



<p>« Ça va retomber un moment donné. Les prix étant ce qu’ils sont, ça a un petit côté pervers. Les États-Unis font entrer beaucoup de bois issus des pays scandinaves et de la Russie. Ça pourrait emmener une pression à la baisse. »</p>



<p><strong>À la prochaine crise?</strong></p>



<p>Selon le consultant et ingénieur forestier Gérard Poulin, les conditions actuelles sont grandement bénéfiques pour les cinq scieries indépendantes de la région – Scierie Martel, Girard, du Lac-Saint-Jean et Lignarex – qui profitent de l’occasion pour rembourser leurs investissements.</p>



<p>« C’est très bon pour les scieries indépendantes. Elles payent leurs dettes, c’est-à-dire, les investissements qu’elles ont faits. Elles se préparent pour la prochaine crise. Elles prennent de l’avance. Prenons par exemple la Scierie Martel, qui vient d’investir 5 M$ pour se moderniser, ou encore la Scierie Girard, qui a investi 10 M$. S’il n’y avait pas eu de bonnes perspectives, je ne pense pas que les banques auraient embarqué dans des investissements de cette envergure », conclut-il.</p>



<p>Source: Le Lac-St-Jean</p>
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		<title>Investissements de 3,5 M$ chez Lignarex</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Martin Choquette Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2020 19:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[La scierie Lignarex, à La Baie, a investi 3,5 millions de dollars pour optimiser ses opérations, rénover sa cour à bois et faire l’acquisition de deux nouvelles chargeuses. À terme, ces investissements permettront à la scierie de produire 5,5 % plus de planches avec la même quantité de bois.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est à l’intérieur de la scierie où les investissements les plus importants, soit 2,5 M$, ont été réalisés, pour revamper le tiers de la ligne de sciage. « On a changé tous les équipements entre la sortie du débitage jusqu’à l’entrée du classeur », explique Stéphane Houde, le directeur de l’usine. Une des difficultés du mandat était de faire un virage 180 degrés, car l’espace était restreint dans l’usine, ajoute ce dernier.</p>



<p>La majorité des équipements ont été fabriqués par Carbotech, un fournisseur d’équipements québécois, qui a géré le mandat clé en main en embauchant plusieurs entreprises régionales, dont Normandin électrique, FABMEC et SAPS. « C’était important pour nous de maximiser la sous-traitance locale », ajoute le directeur.</p>



<p>Parmi les nouveautés, on retrouve un ébouteur à scies multiples, de Carbotech, et un optimiseur à l’éboutage, d’Autolog, qui permet d’éliminer les défauts sur les planches avant le triage et l’expédition.</p>



<p>L’installation a duré trois semaines, entre la fin mai et le début du mois de juin, et les résultats en termes de rendement dépassent déjà les attentes de la scierie. « On produit maintenant 5,5 % plus de planches avec la même quantité de bois », explique Isabelle Villeneuve, la contrôleuse financière de Lignarex, avant d’ajouter qu’Investissement Québec et la Banque Nationale ont financé ces projets.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lignarex.com/wp-content/uploads/2022/08/lignarex-lequotidien-2020.jpg" alt="" class="wp-image-129" width="512" height="385" srcset="https://lignarex.com/wp-content/uploads/2022/08/lignarex-lequotidien-2020.jpg 1024w, https://lignarex.com/wp-content/uploads/2022/08/lignarex-lequotidien-2020-300x225.jpg 300w, https://lignarex.com/wp-content/uploads/2022/08/lignarex-lequotidien-2020-768x577.jpg 768w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>



<p>En accélérant la cadence de transformation du bois de 25%, Lignarex espère pouvoir éventuellement augmenter la quantité de bois à transformer.</p>



<p>Après six semaines de rodage, le projet est complété à près de 80%, estime Stéphane Houde, en ajoutant qu’il reste quelques détails à régler, notamment pour améliorer l’occupation des machines et pour réduire les blocages.</p>



<p>Pendant l’arrêt obligatoire, lors de l’installation, il n’était pas question de mettre des employés à pied, soutient Stéphane Houde. « On a profité de cette période d’arrêt pour offrir de la formation à nos employés », dit-il. Par exemple, les travailleurs ont reçu de la formation supplémentaire en santé et sécurité au travail et pour se familiariser avec les nouveaux équipements et logiciels.</p>



<p>La Coopérative forestière de Ferland-et-Boilleau est l’actionnaire principal de la scierie Lignarex, avec 75% des parts. La balance est détenue par Boscus Canada, un grossiste en bois, depuis 2017, qui s’occupe de la vente des produits transformés chez Lignarex, qui a transformé 227 000 mètres cubes de bois l’an dernier, explique Éric Rousseau, le directeur général de Ligranex de la coopérative. À ce moment, la scierie a produit près de 65 millions de pmp de bois vert, qui est séché et raboté à l’usine Alexandre Coté ltée, située à Scott, en Beauce. Cette usine est détenue à 25% par la coopérative et à 75% par Boscus Canada.</p>



<p>« Le projet d’investissement nous permet non seulement de produire plus de planches, mais aussi de réduire la quantité de bois à transporter inutilement, car il allait être ébouté en Beauce », précise Éric Rousseau, qui se réjouit des améliorations faites à l’usine.</p>



<p><strong>Des améliorations dans la cour à bois</strong></p>



<p>La scierie Lignarex a également asphalté une grande partie de sa cour à bois pour réduire l’entretien sur le matériel roulant et pour réduire la contamination des copeaux. « Les bénéfices sont difficiles à quantifier pour ce type de projet, mais je suis certain que ça sera profitable », remarque Stéphane Houde. De plus, la scierie a investi 800 000 dollars pour faire l’achat de deux nouvelles chargeuses Liebherr.</p>



<p>Source: Le Quotidien</p>
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		<title>Lignarex investit 2,5 M$</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Martin Choquette Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 19:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Groupe Lignarex, qui exploite une scierie sur le chemin de la Batture, à La Baie, investit plus de 2,5 M $ pour faire l’acquisition d’un optimiseur. Avec cet investissement, la coopérative forestière pourra produire 10 % de bois de construction de plus avec la même quantité de matière première et ainsi augmenter sa rentabilité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À la fin du processus, Groupe Lignarex pourra vendre plus de pièces de bois de qualité, qui ont une meilleure valeur sur les marchés, et générera moins de sous-produits tels les copeaux de bois, l’écorce et la sciure. Avec la même quantité de billots de bois qui rentre dans l’usine, l’entreprise fera davantage de ventes et espère augmenter ses revenus. L’augmentation des ventes se compte en centaines de milliers de dollars annuellement.</p>



<p>Le directeur général de Groupe Lignarex, Éric Rousseau, estime que même si certaines menaces planent toujours sur l’industrie forestière, il est important de regarder vers l’avenir.</p>



<p>« On évolue dans un monde qui est assez compétitif, alors on veut baisser nos coûts d’opération. En investissant maintenant, on veut envoyer un message. On va continuer de s’améliorer, malgré le fait qu’il y ait de l’incertitude. On continue d’être audacieux », explique Éric Rousseau.</p>



<p>Cette modification à la ligne de sciage fait passer la lecture de pièces de bois d’un système en deux dimensions à un qui fonctionne en trois. La modernisation des installations est faite en prévision des temps difficiles qui peuvent toujours revenir dans l’industrie forestière, ajoute celui qui dirige aussi la Coopérative forestière Ferland-Boilleau, une coopérative « sœur » de Groupe Lignarex. C’est la Coop forestière Ferland-Boilleau qui achemine les deux tiers des billots de bois qui sont transformés par le Groupe Lignarex.</p>



<p><strong>Caribous et tordeuse</strong><br><br>Deux dossiers préoccupent particulièrement Éric Rousseau. Le plan de protection du caribou forestier devrait inévitablement réduire les possibilités d’exploitation de la forêt régionale et l’épidémie de tordeuses du bourgeon de l’épinette réduit la qualité du bois qui est récolté, donc sa valeur.</p>



<p>« On ne se le cachera pas. Nous avons des préoccupations face à l’approvisionnement en matière première. Nous avons besoin de 230 000 mètres cubes de bois annuellement pour fonctionner, ou environ 5500 voyages de camion de bois ronds », indique M. Rousseau.</p>



<p>« La matière première est rare et elle est difficile à aller chercher, ajoute-t-il. Plus on va faire du bois de sciage avec les billes de bois, plus nous allons être rentables. Notre valeur ajoutée est là. »</p>



<p>Pour trouver le reste du bois qui sera scié dans son usine, Groupe Lignarex se tourne vers la forêt privée et le bois mis aux enchères.</p>



<p><strong>Terminé en avril</strong><br><br>Les modifications au bâtiment qui comprend la ligne de sciage seront terminées en avril 2020. Si les activités de la coopérative doivent cesser quelques jours pour installer l’optimiseur et agrandir le bâtiment qui le contient, les employés ne cesseront pas de travailler pendant la modernisation de l’usine. Ils recevront de la formation pendant ce temps.</p>



<p>L’investissement ne crée pas d’emploi à proprement parler, mais il consolide ceux de la quarantaine de personnes qui travaillent à la scierie et ceux de la centaine de travailleurs de la Coop forestière Ferland-Boilleau.</p>



<p>Source: Le Quotidien</p>
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